L'aide humanitaire au Népal est au cœur de l'histoire de Helping Hands depuis 2015. Tout d'abord, notre association est née précisément après le séisme dévastateur qui a frappé le Népal en avril 2015. Ainsi, depuis plus de dix ans, nous accompagnons les enfants les plus vulnérables de Katmandou. Par ailleurs, notre aide humanitaire au Népal se concentre aujourd'hui sur Aswin et Aswini, deux enfants de 5 et 6 ans dont la situation a été fragilisée par les inondations de 2024. De plus, nous assurons leur scolarité, leur alimentation et leur suivi médical grâce à notre partenaire local Ammar Raj Guni. En outre, Helping Hands a également financé la réhabilitation des canalisations d'eau potable à Kabilash et dans les villages environnants. Par conséquent, des centaines de familles ont retrouvé un accès à l'eau saine. Enfin, notre aide humanitaire au Népal s'inscrit dans une vision à long terme : construire des communautés autonomes capables de se relever durablement après une catastrophe. En résumé, soutenir Helping Hands au Népal, c'est agir concrètement pour les enfants les plus fragiles.

Aide humanitaire au Népal

Depuis 2015, Helping Hands est présente au Népal. Née du séisme dévastateur d'avril 2015, notre association accompagne les enfants les plus vulnérables de Katmandou — scolarité, alimentation, santé et réhabilitation des infrastructures.

Jeunes enfants à la maternelle au Népal — Helping Hands aide humanitaire Katmandou
2015 année de notre premier projet au Népal
2 enfants parrainés actifs — Aswin & Aswini
100% des dons reversés au terrain
66% de déduction fiscale sur vos dons

Une histoire née d'un séisme

L'aide humanitaire au Népal de Helping Hands est indissociable du séisme dévastateur d'avril 2015 qui a tué près de 9 000 personnes et détruit des dizaines de milliers d'habitations et d'écoles. C'est précisément en réponse à cette catastrophe que Luciana La Marca a fondé Helping Hands. Dès lors, notre association n'a jamais quitté le Népal.

En effet, reconstruire après un séisme ne se limite pas aux infrastructures. Par conséquent, Helping Hands a choisi d'agir sur le long terme : soutenir les enfants les plus vulnérables, financer leur scolarité, assurer leur alimentation et réhabiliter les équipements collectifs détruits. Ainsi, notre présence au Népal est aujourd'hui continue depuis plus de dix ans.

« Le séisme de 2015 a tout détruit en quelques secondes. Mais il a aussi révélé une solidarité extraordinaire. Helping Hands est née de cette certitude : on peut changer les choses, un enfant à la fois. »

— Luciana La Marca, fondatrice de Helping Hands

Katmandou : un terrain d'action permanent

Notre intervention se concentre principalement à Katmandou, la capitale népalaise, où la pauvreté urbaine frappe de nombreuses familles malgré l'apparente modernité de la ville. Par ailleurs, les inondations de 2024 ont aggravé la situation de nombreux foyers déjà précaires. De ce fait, notre soutien reste plus nécessaire que jamais.


Aswin & Aswini — nos enfants parrainés actifs

Aujourd'hui, notre aide humanitaire au Népal se concentre sur Aswin (5 ans) et Aswini (6 ans), deux enfants vivant à Katmandou dont la situation familiale a été fragilisée par les inondations de 2024. Helping Hands finance leur scolarité, leur alimentation quotidienne, leur suivi médical et l'accompagnement de leur famille.

📚 Éducation

Scolarité et fournitures

En cours

Frais d'inscription, uniformes, manuels et fournitures scolaires pour permettre à Aswin et Aswini d'aller à l'école dans les meilleures conditions.

🍽️ Alimentation

Repas quotidiens

En cours

Un repas équilibré chaque jour est indispensable à la concentration et au développement physique des enfants. Sans ce soutien, beaucoup ne mangent pas à leur faim.

🏥 Santé

Suivi médical

En cours

Consultations, médicaments et suivi préventif assurés par une médecin partenaire à Katmandou. Ainsi, les enfants bénéficient d'un suivi de santé régulier et adapté.

🏠 Famille

Accompagnement familial

En cours

Soutien à la famille pour créer un environnement stable, propice à l'épanouissement des enfants. Par conséquent, Aswin et Aswini évoluent dans un cadre sécurisant.


Notre partenaire local — Ammar Raj Guni

Notre aide humanitaire au Népal repose entièrement sur la confiance que nous accordons à notre partenaire local Ammar Raj Guni, basé à Katmandou. C'est lui qui coordonne l'ensemble des actions sur le terrain : suivi des enfants, transmission des rapports, identification des besoins urgents et gestion des fonds.

Un relais de confiance depuis 2015

Depuis le séisme de 2015, Ammar Raj Guni travaille avec Helping Hands de manière continue. Grâce à lui, nous recevons régulièrement des photos, des rapports de terrain et des témoignages directs. De cette façon, chaque donateur peut suivre l'impact concret de son soutien. Par ailleurs, c'est lui qui identifie les familles les plus vulnérables et nous alerte lorsqu'une situation exige une réponse urgente.

Un modèle de partenariat local

Helping Hands croit fermement que l'aide humanitaire durable passe par des partenariats locaux solides. Ainsi, plutôt que d'envoyer des volontaires extérieurs, nous faisons confiance aux acteurs locaux qui connaissent leur territoire, leur culture et leurs communautés. Cependant, nous maintenons un contrôle rigoureux sur l'utilisation des fonds via notre page de transparence financière.


Roja et Rojesh — le chemin parcouru

Avant Aswin et Aswini, Helping Hands a accompagné Roja et Rojesh pendant plusieurs années au Népal. Leur parcours illustre parfaitement ce que rend possible un soutien durable et personnalisé.

Roja — un héroïne de la résilience

Roja a aujourd'hui achevé ses études grâce au soutien de Helping Hands. Son parcours, marqué par des épreuves considérables, est un témoignage fort de la capacité des enfants à surmonter l'adversité lorsqu'ils bénéficient d'un accompagnement adapté. Consultez notre page Roja, héroïne de la résilience pour en savoir plus.

Rojesh — la continuité scolaire

Rojesh, quant à lui, poursuit sa scolarité grâce aux bourses scolaires de Helping Hands. Par ailleurs, son suivi régulier nous permet de mesurer concrètement l'impact de notre soutien sur sa trajectoire scolaire et personnelle. Consultez notre page parrainer Rojesh pour découvrir son histoire.

Pour suivre les actualités de Roja, Rojesh, Aswin et Aswini, consultez notre page nouvelles de nos protégés au Népal et notre blog.


Réseau d'eau potable — Kabilash et ses villages

L'une des premières actions concrètes de Helping Hands au Népal après le séisme de 2015 a été la réhabilitation des canalisations d'eau potable à Kabilash et dans les villages environnants. En effet, le séisme avait détruit les infrastructures hydrauliques, privant des centaines de familles d'accès à l'eau saine.

Un accès à l'eau, une condition de survie

Selon l'UNICEF, l'accès à l'eau potable est indissociable de la santé et de la scolarisation des enfants. Ainsi, en finançant la réhabilitation de ce réseau, Helping Hands a permis à des centaines de familles de retrouver un quotidien digne. Par conséquent, les enfants ont pu se concentrer sur leur scolarité plutôt que sur la recherche d'eau.


Réhabilitation des écoles endommagées

Le séisme de 2015 a endommagé ou détruit des centaines d'écoles au Népal. Dès lors, Helping Hands a financé des travaux de réhabilitation d'établissements scolaires, permettant à des centaines d'enfants de retrouver des salles de classe sécurisées et adaptées.

Des écoles sûres pour apprendre

Étudier dans un bâtiment endommagé, voire dangereux, nuit à la concentration et à la sécurité des enfants. De plus, cela décourage les familles d'envoyer leurs enfants à l'école. Par conséquent, la réhabilitation des infrastructures scolaires est indissociable de notre mission éducative. En outre, ces travaux créent de l'emploi local et renforcent les liens communautaires.


Comment soutenir notre aide humanitaire au Népal ?

Il existe plusieurs façons de soutenir concrètement nos projets au Népal. Que vous soyez un particulier, une famille ou une entreprise, vous trouverez une forme d'engagement adaptée à votre situation et à vos moyens.

💶 Faire un don pour le Népal Un don ponctuel ou mensuel contribue directement au financement du parrainage d'Aswin et Aswini. Déductible à 66 % grâce à l'article 200 du CGI. Un don de 100 € ne vous coûte que 34 €.
❤️ Parrainer Aswin & Aswini Le parrainage vous permet de soutenir Aswin et Aswini sur le long terme. Dès 60 € par an, vous financez leur scolarité, leur alimentation et leur suivi médical.
🏢 Mécénat d'entreprise Votre entreprise peut soutenir le Népal dans le cadre d'un mécénat, avec 60 % de déduction fiscale (loi Aillagon). Helping Hands émet une convention officielle et un reçu fiscal.
🎨 Acheter une aquarelle solidaire En acquérant une aquarelle de Luciana La Marca — dont plusieurs représentent des enfants népalais — vous soutenez directement l'association. 100 % du prix de vente va au terrain.

Impact & transparence — ce que votre don change vraiment

Helping Hands fonctionne depuis sa création en 100 % bénévolat. Ainsi, chaque euro versé va directement au terrain, sans être absorbé par des frais de personnel ou de structure.

Par conséquent, notre taux de reversement au terrain est l'un des plus élevés du secteur associatif. Nous publions régulièrement nos bilans financiers sur notre page de transparence financière. De plus, Ammar Raj Guni transmet régulièrement des rapports illustrés depuis Katmandou.

Enfin, notre association est reconnue d'intérêt général. Donc, vos dons ouvrent droit à une réduction d'impôt de 66 % (article 200 du CGI). Pour en savoir plus, consultez notre guide sur la défiscalisation ou la page officielle impots.gouv.fr.


Questions fréquentes sur notre aide au Népal

Depuis quand Helping Hands intervient-elle au Népal ? Helping Hands est présente au Népal depuis 2015, année de sa fondation en réponse au séisme dévastateur d'avril 2015. Notre association n'a jamais quitté le pays depuis lors.
Qui sont Aswin et Aswini ? Aswin et Aswini sont deux enfants de 5 et 6 ans vivant à Katmandou, dont la situation familiale a été fragilisée par les inondations de 2024. Helping Hands finance leur scolarité, leur alimentation et leur suivi médical. Voir la page Aswin & Aswini.
Comment sont utilisés les dons destinés au Népal ? Les dons financent le parrainage d'Aswin et Aswini (scolarité, alimentation, santé) et les projets de réhabilitation réalisés. De plus, 100 % des fonds vont au terrain grâce au fonctionnement 100 % bénévole de l'association.
Puis-je flécher mon don uniquement vers le Népal ? Oui. Vous pouvez préciser votre choix lors du don ou via notre formulaire de contact. Helping Hands s'engage à affecter votre don au projet que vous choisissez.
Mon don est-il déductible des impôts ? Oui. Helping Hands est reconnue d'intérêt général. Par conséquent, vos dons ouvrent droit à une réduction d'impôt de 66 % (article 200 du CGI). Un reçu fiscal vous est envoyé automatiquement après chaque don.

Aswin et Aswini comptent sur vous au Népal.

Chaque euro que vous donnez finance un repas, une consultation médicale, un avenir. Agissez maintenant pour les enfants de Katmandou.

Association loi 1901 — Reconnue d'intérêt général — Déduction fiscale 66 % (art. 200 CGI)

Le 25 avril 2015, un séisme de magnitude 7,8 dévaste le Népal. En quelques minutes, plus de 9 000 personnes meurent, 600 000 maisons sont détruites, des écoles sont rasées et des villages entiers sont anéantis. Ce jour-là, Luciana La Marca, fondatrice de Helping Hands, se trouve sur place. Face à cette catastrophe, ce qu’elle voit la transforme définitivement. Depuis cette date, Helping Hands mène des actions d’aide humanitaire au Népal, à Katmandou et dans plusieurs villages ruraux environnants. Notre mission est claire : accompagner des enfants vulnérables dans leur scolarité, financer leurs besoins essentiels et contribuer, autant que possible, à reconstruire ce que le séisme a détruit. Dix ans après le tremblement de terre, les besoins restent immenses. Certes, certaines infrastructures ont été reconstruites. Cependant, de nombreuses familles vivent encore dans une grande précarité, surtout dans les zones rurales et montagneuses. C’est pourquoi notre engagement continue. Voici donc comment nous agissons, et comment vous pouvez nous aider à poursuivre cette action.

Le Népal : pauvreté nationale, mais inégalités régionales profondes

Selon l’indice de développement humain des Nations Unies, le Népal se classe au 146ᵉ rang sur 193 pays. Selon Oxfam, environ 20 % de la population népalaise vit sous le seuil de pauvreté national en 2023, soit près de 6 millions de personnes. De plus, 25 % des enfants de moins de cinq ans souffrent de malnutrition. Ces chiffres donnent une première idée de la situation. Toutefois, ils ne disent pas tout. En effet, derrière cette moyenne nationale se cachent des réalités très différentes selon les régions, les castes, les zones géographiques et l’accès aux infrastructures. La pauvreté au Népal n’est donc pas uniforme. Elle frappe beaucoup plus durement les zones rurales et montagneuses que les centres urbains. Par conséquent, les enfants qui vivent dans ces territoires isolés ont souvent plus de difficultés à accéder à l’école, aux soins et à l’eau potable. Autrement dit, aider le Népal ne consiste pas seulement à répondre à une pauvreté générale. Il faut aussi comprendre où se concentrent les vulnérabilités les plus fortes. C’est précisément cette approche que Helping Hands cherche à appliquer dans ses actions.

La pauvreté au Népal : bien plus élevée dans les zones rurales et montagneuses

Trois grandes zones géographiques très contrastées

Le Népal est divisé en trois grandes zones géographiques : le Teraï, qui correspond aux plaines du sud, les collines centrales et les montagnes himalayennes au nord. Or, ces trois zones ne disposent pas des mêmes ressources. Elles ne présentent pas non plus les mêmes niveaux d’accès aux écoles, aux soins, à l’eau ou aux marchés. Selon le FIDA, Fonds international de développement agricole et agence spécialisée des Nations Unies, plus de 80 % des pauvres népalais vivent en milieu rural. D’ailleurs, l’organisation concentre une grande partie de ses investissements sur les régions montagneuses, où les taux de pauvreté sont élevés et où l’accès aux infrastructures reste extrêmement limité. Cette réalité explique pourquoi les familles rurales sont souvent les plus exposées. En effet, lorsqu’une école ferme, lorsqu’une route est coupée ou lorsqu’une récolte échoue, elles disposent rarement de solutions alternatives. Ainsi, une difficulté ponctuelle peut rapidement devenir une crise durable.

Des villages difficiles d’accès

L’enclavement géographique constitue l’un des premiers obstacles. Dans les villages de montagne, les routes sont souvent fragiles. Elles peuvent être coupées pendant plusieurs mois à cause des glissements de terrain, de la neige ou des inondations. Par conséquent, les enfants ont parfois peu ou pas accès aux écoles et aux soins. Pour rejoindre une classe, certains doivent marcher longtemps. Dans d’autres cas, le trajet devient tout simplement impossible pendant certaines périodes de l’année. Cette situation isole aussi les familles. Elle complique l’acheminement du matériel scolaire, des médicaments et de l’aide alimentaire. Ainsi, ce qui paraît simple en ville devient très difficile dans les zones rurales.

Une agriculture fragile et peu productive

La dépendance à l’agriculture de subsistance aggrave encore la précarité. Près des deux tiers de la population népalaise dépendent de l’agriculture pour vivre. Pourtant, dans les zones de montagne, les terres sont souvent peu fertiles et les récoltes restent incertaines. Une mauvaise saison peut donc suffire à plonger une famille dans la misère. De plus, les changements climatiques rendent les récoltes encore plus imprévisibles. Les familles perdent alors leurs revenus, mais aussi leur sécurité alimentaire. Dans ce contexte, la scolarité des enfants devient fragile. Lorsque les ressources manquent, les familles doivent parfois choisir entre l’école, la nourriture, les soins ou le transport. C’est pourquoi un soutien régulier peut faire toute la différence.

Des infrastructures de base encore insuffisantes

L’accès à l’eau potable, à l’électricité, aux routes et aux établissements scolaires reste très inégal. Dans les zones rurales éloignées, ces équipements sont souvent insuffisants ou absents. Seulement 25 % de la population népalaise a accès à un service d’eau potable complètement fonctionnel selon Action contre la faim. Ce manque d’infrastructures a des conséquences directes sur les enfants. Sans école accessible, ils abandonnent plus facilement leur scolarité. Sans eau potable, ils sont davantage exposés aux maladies. Enfin, sans route praticable, les familles restent coupées des services essentiels. Pour cette raison, Helping Hands considère que l’aide humanitaire ne doit pas se limiter à une réponse ponctuelle. Elle doit aussi soutenir des solutions durables, capables d’améliorer réellement les conditions de vie.

Des catastrophes naturelles récurrentes

Le Népal est également très vulnérable aux catastrophes naturelles. Séismes, glissements de terrain et inondations frappent régulièrement les zones rurales. En quelques heures, ces catastrophes peuvent détruire des années d’efforts. En 2015, 95 % des bâtiments des districts ruraux les plus touchés ont été totalement ou partiellement détruits. Par conséquent, de nombreuses familles ont perdu à la fois leur maison, leur école, leurs récoltes et leurs moyens de subsistance. Or, les familles les plus pauvres sont aussi celles qui se relèvent le plus difficilement. Elles n’ont souvent ni épargne, ni assurance, ni accès rapide aux dispositifs de reconstruction. C’est pourquoi les conséquences d’une catastrophe peuvent durer pendant des années.

L’exode des actifs fragilise les villages

On estime à 2,6 millions le nombre de Népalais travaillant à l’étranger en 2025. Ce phénomène massif prive les villages ruraux de leurs forces vives. Très souvent, les femmes, les enfants et les personnes âgées restent seuls, avec des ressources instables. À court terme, l’argent envoyé par les travailleurs migrants peut aider certaines familles. Cependant, l’exode fragilise aussi les communautés. Les villages perdent des adultes en âge de travailler, de reconstruire et de soutenir les enfants au quotidien. En résumé, ces difficultés s’additionnent. Enclavement, pauvreté agricole, manque d’infrastructures, catastrophes naturelles et exode rendent la pauvreté rurale particulièrement profonde. Voilà pourquoi Helping Hands reste attentive aux enfants vivant dans ces contextes fragiles.

Les disparités entre provinces : Karnali et Madhesh, les plus défavorisées

Un développement très inégal selon les provinces

Le Népal est divisé en sept provinces. Leur niveau de développement humain varie considérablement. Cette diversité territoriale est essentielle à comprendre, car certaines zones restent très vulnérables malgré les progrès visibles dans les grandes villes. Dans la province de Bagmati, où se trouve Katmandou, l’IDH atteint 0,652. Il s’agit de la province la plus développée, notamment grâce à la concentration des emplois formels, des universités et des infrastructures dans la capitale. La province de Gandaki affiche un IDH de 0,641. Cette région, connue pour Pokhara et l’Annapurna, bénéficie d’une activité touristique importante. Elle reste donc relativement prospère par rapport à d’autres zones du pays. De leur côté, Koshi et Lumbini présentent des niveaux intermédiaires de développement humain. Lumbini bénéficie notamment du tourisme religieux, puisqu’elle est connue comme le lieu de naissance du Bouddha.

Les provinces les plus vulnérables

À l’inverse, certaines provinces restent beaucoup plus fragiles. Sudurpashchim, située à l’extrême ouest, demeure isolée et confrontée à de nombreux défis sociaux et économiques. Karnali est l’une des provinces les plus défavorisées du pays. Montagneuse et enclavée, elle dispose d’un accès très limité aux services de base. En novembre 2023, un nouveau séisme de magnitude 6,4 l’a frappée et a déplacé plus de 40 000 personnes. La province de Madhesh, située dans les plaines du sud, connaît également une pauvreté structurelle profonde. De plus, les discriminations de caste y renforcent les inégalités sociales et limitent l’accès de nombreuses familles aux opportunités économiques. Cette carte de la pauvreté montre clairement que les enfants ne partent pas avec les mêmes chances selon l’endroit où ils naissent. Elle explique aussi pourquoi les organisations humanitaires comme Helping Hands concentrent leurs efforts sur les populations les plus vulnérables, notamment dans les zones rurales, montagneuses ou socialement marginalisées.

L’accès à l’eau : un défi majeur dans les zones rurales du Népal

Un paradoxe inquiétant

Le paradoxe népalais sur l’eau est frappant. Le pays possède la troisième plus grande réserve d’eau douce au monde grâce à la chaîne himalayenne. Pourtant, une grande partie de la population n’a pas accès à un service d’eau potable fiable et pleinement fonctionnel. Dans les villages ruraux, les réseaux d’eau endommagés par le séisme de 2015 n’ont pas tous été réhabilités. Certaines familles doivent encore marcher longtemps pour trouver une source non contaminée. D’autres utilisent une eau de mauvaise qualité, avec des conséquences directes sur la santé des enfants. Par ailleurs, l’accès à l’eau conditionne aussi la scolarité. Lorsqu’un enfant doit marcher longtemps pour aider sa famille à chercher de l’eau, il a moins de temps et d’énergie pour aller à l’école. Ainsi, l’eau devient un enjeu éducatif autant qu’un enjeu sanitaire.

Une question de santé et de dignité

Les maladies hydriques restent une menace réelle. De plus, dans certains villages, des inégalités de caste persistent autour de l’accès aux points d’eau. L’eau n’est donc pas seulement une question de santé. C’est aussi une question de justice, de dignité et d’égalité. C’est pour répondre à cette réalité que Helping Hands a financé la réhabilitation d’un réseau d’eau potable dans un village rural du Népal. Ce projet est aujourd’hui achevé et opérationnel. Il bénéficie durablement à toute une communauté. Grâce à ce type d’action, l’aide ne se limite pas à une urgence immédiate. Elle améliore durablement la vie quotidienne et réduit la vulnérabilité des familles.

Le séisme de 2015 : dix ans après, les séquelles persistent dans les zones rurales

Une catastrophe humaine et matérielle

Le tremblement de terre du 25 avril 2015 a fait 8 600 morts et 16 000 blessés. Les dégâts se sont principalement concentrés dans les zones rurales. Dans les districts les plus touchés, comme le Sindhupalchok, 95 % des bâtiments ont été totalement ou partiellement détruits. Des centaines d’écoles ont été rasées. Des milliers d’enfants ont perdu leurs salles de classe. Beaucoup n’ont jamais repris le chemin de l’école, faute d’infrastructures reconstruites ou de moyens suffisants pour poursuivre leur scolarité. Au-delà des bâtiments, le séisme a aussi détruit des repères. Les familles ont perdu leur maison, leurs revenus, parfois leurs proches. Par conséquent, la reconstruction matérielle ne suffit pas toujours à réparer les conséquences humaines d’une telle catastrophe.

Une reconstruction encore incomplète

Dix ans plus tard, la reconstruction reste incomplète dans les zones les plus reculées. Les familles les plus pauvres sont souvent celles qui ont le moins bénéficié de la reconstruction officielle. Ce sont aussi celles qui disposent de la plus faible capacité à se relever seules après une catastrophe. Dans certains villages, les besoins restent donc importants. Des infrastructures manquent encore, tandis que les enfants ont besoin d’un soutien régulier pour poursuivre leur scolarité. C’est dans ce contexte que Helping Hands poursuit son engagement. Pour comprendre comment l’association est née de cette expérience fondatrice, lisez l’histoire de notre association.

Nos actions humanitaires au Népal

Helping Hands intervient à Katmandou et dans des villages ruraux environnants. Nos actions couvrent plusieurs domaines complémentaires. Elles ont toutes le même objectif : soutenir les enfants les plus vulnérables et leur donner une chance réelle de poursuivre leur scolarité.

Accompagnement individuel d’enfants

Au Népal, Helping Hands suit individuellement plusieurs enfants. Cet accompagnement permet de répondre aux besoins concrets de chacun : scolarité, fournitures, transport, santé, alimentation ou soutien ponctuel à la famille. Parmi les histoires les plus emblématiques, plusieurs parcours montrent la force de cet engagement dans la durée : D’autres enfants sont également accompagnés, à Katmandou ou dans des zones rurales. Retrouvez les dernières nouvelles de nos protégés.

Bourses scolaires

Pour les enfants dont les familles ne peuvent pas assumer les frais de scolarité, Helping Hands finance des bourses scolaires. Ces bourses permettent de couvrir les dépenses essentielles : inscription, fournitures, transport, uniforme ou frais liés aux examens. Une bourse scolaire peut changer une trajectoire. En effet, elle évite l’abandon de l’école, sécurise l’année scolaire et permet à l’enfant de se projeter dans l’avenir. Grâce à ce soutien, la scolarité devient plus stable et moins dépendante des urgences familiales. Découvrez le portrait de Rojesh, enfant parrainé au Népal, ainsi que la page dédiée au soutien scolaire de Roja et Rojesh à Katmandou.

Réhabilitation du réseau d’eau potable

Dans un village rural du Népal, Helping Hands a financé la remise en état d’un réseau d’eau potable endommagé par le séisme de 2015. Ce projet est aujourd’hui achevé et opérationnel. Son impact est durable. Toute la communauté bénéficie désormais d’un accès amélioré à l’eau. Surtout, ce projet ne nécessite plus de dons récurrents pour fonctionner. Il s’agit donc d’une action structurante, conçue pour répondre à un besoin essentiel sur le long terme. Consultez notre page consacrée à la réhabilitation du réseau d’eau pour découvrir ce projet plus en détail.

Soutien aux études supérieures

Helping Hands ne s’arrête pas au collège ou au lycée. Lorsque c’est possible, nous accompagnons aussi des jeunes népalais jusqu’aux études supérieures. Ce soutien est essentiel, car l’accès à l’enseignement supérieur reste difficile pour les familles modestes. Roja en est l’exemple le plus fort. Grâce aux donateurs, elle a pu poursuivre son rêve d’études supérieures. Son parcours montre que l’aide humanitaire ne doit pas seulement répondre à l’urgence. Elle peut aussi ouvrir un avenir.

Volontariat et actions ponctuelles

Des bénévoles se rendent parfois sur place pour contribuer à des projets éducatifs. Ces missions permettent de renforcer les liens avec les équipes locales, de mieux comprendre les besoins et d’apporter une aide concrète. Certaines actions ont notamment été menées à l’école Montessori de Bhaktapur. Ces engagements ponctuels complètent le suivi de long terme mené auprès des enfants et des familles.

Ce que vos dons financent concrètement au Népal

Chez Helping Hands, chaque don a une utilité concrète. Même une petite somme peut financer un besoin précis et visible dans la vie d’un enfant. Ainsi, votre soutien peut avoir un effet direct, même lorsqu’il semble modeste.
  • 5 € → une semaine de fournitures scolaires pour un enfant
  • 20 € → un mois de transport scolaire pour un enfant en zone rurale
  • 50 € → un mois de scolarité complet, frais et fournitures inclus
  • 100 € → une contribution à la bourse scolaire mensuelle d’un enfant
  • 300 € → un trimestre d’études supérieures pour un jeune népalais
Ces montants sont indicatifs. Toutefois, ils montrent l’impact réel de chaque contribution. Pour faire un don fléché vers le Népal, rendez-vous sur notre page Faire un don ou directement sur faire un don pour un enfant.

Transparence totale sur nos actions au Népal

Helping Hands publie régulièrement des nouvelles de terrain. Vous pouvez consulter les actualités de mars 2025, les nouvelles de mai 2025 ou encore les avancées de janvier 2025. Cette transparence est indispensable. En effet, elle permet aux donateurs de suivre les enfants, de comprendre les besoins et de vérifier l’utilisation des fonds. Nos comptes sont également publics sur notre page de transparence financière. Grâce à cette exigence, chaque soutien peut être relié à une action réelle. Ainsi, le donateur sait ce qu’il finance, tandis que les familles aidées bénéficient d’un suivi plus clair et plus responsable.

Pourquoi agir maintenant pour le Népal ?

Une reconstruction encore fragile

Le Népal est encore en reconstruction. Dix ans après le séisme de 2015, certains villages ruraux n’ont toujours pas retrouvé toutes leurs infrastructures. De plus, un nouveau séisme a frappé la province de Karnali en 2023. Le changement climatique aggrave également la vulnérabilité du pays. Dans ces conditions, les progrès restent fragiles. Une nouvelle catastrophe, une mauvaise récolte ou une rupture de financement peut faire basculer une famille dans une situation très difficile. C’est pourquoi la continuité de l’aide est essentielle.

Des enfants qui ont besoin de continuité

Les enfants que nous accompagnons ont besoin d’un soutien continu. Une bourse interrompue peut entraîner l’abandon de l’école. Un transport non financé peut empêcher un enfant de rejoindre sa classe. Des frais d’examen impayés peuvent aussi bloquer la suite d’un parcours scolaire. Votre don mensuel, même modeste, change donc concrètement une vie. Il sécurise un parcours, évite une rupture et donne à un enfant la possibilité de continuer à apprendre. Découvrez comment l’éducation brise le cycle de la pauvreté et pourquoi l’accès à l’éducation dans les zones oubliées est si difficile.

Comment soutenir nos actions humanitaires au Népal ?

Plusieurs formes de soutien sont possibles. Vous pouvez faire un don ponctuel, mettre en place un don mensuel, parrainer un enfant, soutenir un projet précis ou rejoindre l’association comme bénévole. Ainsi, chacun peut agir selon ses moyens et ses possibilités. Quelle que soit la forme choisie, votre soutien aide directement des enfants vulnérables à poursuivre leur scolarité et à construire un avenir plus stable.

Questions fréquentes sur notre aide humanitaire au Népal

Quel est le taux de pauvreté au Népal ?

Selon Oxfam, environ 20 % de la population népalaise vit sous le seuil de pauvreté national en 2023. Toutefois, ce chiffre masque de fortes inégalités. Selon le FIDA, plus de 80 % des pauvres népalais vivent en milieu rural. Dans les zones montagneuses et les villages éloignés, la pauvreté est donc bien plus élevée que la moyenne nationale.

Pourquoi la pauvreté est-elle si élevée dans les zones rurales et montagneuses du Népal ?

Plusieurs facteurs expliquent cette pauvreté persistante. Les villages sont souvent enclavés. L’agriculture de subsistance reste peu productive. Les infrastructures manquent. L’accès à l’eau, aux écoles et aux soins demeure limité. De plus, les catastrophes naturelles fragilisent régulièrement ces territoires, tandis que l’exode des actifs prive les villages de leurs forces vives. Par conséquent, ces zones sont souvent les premières touchées et les dernières reconstruites après une catastrophe.

Quelles provinces du Népal sont les plus touchées par la pauvreté ?

Les provinces de Karnali, dans les montagnes du nord-ouest, et de Madhesh, dans les plaines du sud, figurent parmi les plus défavorisées. Karnali a notamment été frappée par un séisme en novembre 2023, qui a déplacé plus de 40 000 personnes. En revanche, la province de Bagmati, qui englobe Katmandou, reste la plus développée.

Depuis quand Helping Hands agit-elle au Népal ?

Helping Hands agit au Népal depuis 2015, année du séisme dévastateur. À cette époque, la fondatrice de l’association se trouvait sur place lors du tremblement de terre. Cette expérience directe a profondément marqué l’histoire de Helping Hands et a donné une nouvelle direction à son engagement humanitaire.

Quels enfants Helping Hands accompagne-t-elle au Népal ?

Helping Hands convient individuellement à plusieurs enfants, dont Aswin et Aswini à Katmandou et Roja et Rojesh. D’autres enfants sont également accompagnés, à Katmandou et dans des villages ruraux. Ainsi, l’association peut adapter son aide à chaque parcours.

Le projet d’eau potable au Népal est-il terminé ?

Oui. La réhabilitation du réseau d’eau potable est un projet achevé et opérationnel. Il continue de bénéficier à la communauté rurale concernée, sans nécessiter de financement permanent pour ce projet précis.

Peut-on parrainer un enfant au Népal ?

Oui. Helping Hands propose le parrainage d’enfants au Népal. Ce dispositif permet de suivre l’évolution scolaire d’un enfant et de recevoir des nouvelles régulières de son parcours.

Les dons pour le Népal sont-ils déductibles des impôts ?

Oui. En tant qu’association loi 1901, les dons à Helping Hands ouvrent droit à une réduction d’impôt de 66 %. Après chaque don, un reçu fiscal vous est envoyé automatiquement.

Y a-t-il eu d’autres séismes au Népal après 2015 ?

Oui. En novembre 2023, un tremblement de terre de magnitude 6,4 a frappé la province de Karnali. Il a déplacé plus de 40 000 personnes. Le Népal reste donc l’un des pays les plus exposés aux risques sismiques au monde.

Comment suivre les actions de Helping Hands au Népal ?

Vous pouvez consulter les nouvelles de nos protégés, nos rapports d’actualité et notre blog. Ces pages permettent de suivre l’évolution des enfants accompagnés et les actions menées sur le terrain.

Népal : dix ans d’engagement humanitaire, et toujours autant de raisons d’agir

  Le Népal de 2025 n’est plus celui de 2015. Depuis le séisme, des progrès réels ont été accomplis. De nombreuses maisons ont été reconstruites, certaines infrastructures ont été réhabilitées et plusieurs enfants suivis par Helping Hands accèdent aujourd’hui aux études supérieures. Pourtant, la fragilité demeure, en particulier dans les zones rurales et montagneuses, où la pauvreté reste structurellement élevée. Notre aide humanitaire au Népal continue parce que les besoins sont toujours là. Elle continue aussi parce que des enfants attendent un soutien régulier pour poursuivre leur scolarité. Surtout, elle continue parce qu’un don, même modeste, peut transformer concrètement la vie d’un enfant dans un pays qui se relève lentement des séismes, de la pauvreté et des crises climatiques.